Le télétravail a été la solution privilégiée par les entreprises pour subsister en ces temps de pandémie. Pourtant, la mobilité des collaborateurs peut engendrer des risques pour la sécurité informatique de l’ensemble de la société. Les pirates informatiques qui se spécialisent dans la donnée tentent par tous les moyens d’infiltrer les systèmes informatiques vulnérables, or, le travail à distance peut engendrer des vulnérabilités. Face à la menace invisible, vous pouvez anticiper les risques en adoptant de bonnes pratiques pour allier télétravail et sécurité informatique.

La sécurité informatique et les télétravailleurs

Une étude IFOP Malakoff Médéric révèle que le taux de télétravailleurs est passé de 9% en 2010 à 25% en 2018. Ce mode de travail séduit par ses nombreux avantages, dont la mobilité. En revanche, les problématiques en matière de sécurité informatique se posent forcément, d’où la méfiance des employeurs. Ces derniers craignent pour leur système informatique et particulièrement pour les données sensibles qui transitent entre les collaborateurs.

Les précautions d’usage doivent ainsi être renforcées, quitte à faire appel à une équipe externalisée de maintenance informatique. Dans cette optique, www.itaia.fr propose de gérer et de surveiller en permanence le système informatique de l’entreprise. Cela implique des services visant à sécuriser aussi bien les ordinateurs que les serveurs.

Rappelons que les tentatives de piratage profitent de la moindre vulnérabilité du système. Aussi, les collaborateurs doivent éviter de travailler via des réseaux non sécurisés ou d’envoyer des données sensibles sur des équipements non protégés. Les risques d’espionnage et de piratage sont plus élevés dans les espaces publics proposant du wifi non sécurisé, voire dans les transports en commun. C’est pour ces raisons que la mobilité des salariés peut nuire à la sécurité des données informatiques de l’entreprise.

Télétravail et cybersécurité : une sensibilisation des télétravailleurs s’impose

Pour faire face au risque de piratages, il s’avère judicieux d’instaurer une charte de sécurité informatique. Cela implique plusieurs préconisations, dont l’interdiction des envois de courriers professionnels ou de données de l’entreprise par le biais d’une messagerie personnelle, et inversement. Les connexions au Wifi public doivent être interdites, le télétravailleur devra privilégier la connexion filaire. Attention, son ordinateur professionnel ne devra pas être utilisé par ses proches. En effet, une mauvaise manipulation constituera un portail de choix pour les logiciels malveillants. Rappelons que les clés USB et les disques durs externes peuvent aussi être infectés facilement par des programmes nocifs.

Renforcement du système d’information : adopter des mesures efficaces

En plus d’une sensibilisation face aux menaces de piratage, l’entreprise se doit d’adopter des techniques visant à renforcer et à protéger ses données. Elle peut se référer aux aspects techniques stipulés dans le Guide de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information. Les techniques développées dans ce document permettent de combiner le nomadisme et la sécurité informatique.

La mise en place d’une politique de mise à jour des mots de passe avec un niveau de sécurité suffisant s’avère pertinente pour se préserver des cyber-risques. Dans la foulée, le chef d’entreprise peut également souscrire une assurance visant à assurer sa société en cas de cyberattaques. Quoi qu’il en soit, toutes ces mesures doivent être coordonnées efficacement afin de garantir la protection optimale des données professionnelles.


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